Pourquoi les éditeurs de revues papier n'aiment plus les applications

Les éditeurs se sont rendu compte que faire des applications pour iPad ou Android leur coute une fortune et ne rappporte pas grand chose en retour. La solution proposée? Développer un site en Html 5, basé sur des standards ouverts, s'adaptant à toutes les plateformes, utilisable par tous.

Chaque fois qu'un nouveau système fermé apparait, tout le monde s'affolle en se disant que c'est "the next big thing", et puis on se rend compte des limitations imposées pour diverses raisons, souvent commerciales. Ce qui me fait dire que les standards ouverts auront finalement toujours l'avantage.

Les "applications", fermées, douloureuses à mettre en place, ne fonctionnant que sur une seule plateforme, nécessitant l'accord de l'éditeur pour les mettre sur leur marketplace, sont probablement déjà une chimère. Ou une bulle spéculative. Méfiance...

 

And Technology Review? We sold 353 subscriptions through the iPad. We never discovered how to avoid the necessity of designing both landscape and portrait versions of the magazine for the app. We wasted $124,000 on outsourced software development. We fought amongst ourselves, and people left the company. There was untold expense of spirit. I hated every moment of our experiment with apps, because it tried to impose something closed, old, and printlike on something open, new, and digital.

Lien Why Publishers Don't Like Apps - Technology Review

 

Update, on en parle ailleurs :